Mission

Dans une ferme intention de répondre aux besoins de sa clientèle, le Centre de services scolaire de Charlevoix s’est donné pour mission :

« D’organiser, au bénéfice des personnes relevant de sa compétence, les services éducatifs prévus par la Loi sur l’instruction publique et par les Régimes pédagogiques établis par le gouvernement. »

« De promouvoir et valoriser l’éducation publique sur son territoire, de veiller à la qualité des services éducatifs et à la réussite des élèves en vue de l’atteinte d’un plus haut niveau de scolarisation et de qualification de la population et de contribuer, dans la mesure prévue par la loi, au développement social, culturel et économique de sa région. »

Histoire

Dans les années cinquante, Charlevoix et ses enfants marchaient déjà sur des chemins où l’école de rang affirmait sa volonté d’offrir des services de qualité pour répondre aux besoins d’une clientèle confrontée à son devenir de citoyen à part entière. Puis, arrive cette éclosion des années soixante où cette même clientèle devient si nombreuse qu’elle délaisse l’école de rang. C’est alors que dans presque toutes ses municipalités, Charlevoix voit naître ces grandes dames parées de briques bien alignées sur les murs de deux ou trois étages, un des signes laissant entrevoir cette évolution qui, au fil du temps, transformera coutumes et habitudes.

Au plus fort de la Révolution tranquille, les commissions scolaires des municipalités de Charlevoix décident de se regrouper, dans un premier temps, pour la clientèle du secondaire. Ainsi, vient de naître la Commission scolaire régionale de Charlevoix. En 1986, et ayant toujours comme priorité l’avenir de leurs enfants, les municipalités sous l’autorité provinciale conviennent de se regrouper sous deux grandes entités distinctes, la Commission scolaire Laure-Conan pour le secteur est et la Commission scolaire du Gouffre pour le secteur ouest se partageant ainsi la clientèle du primaire et du préscolaire.

Puis, l’évolution des structures administratives interpelle de nouveau les bâtisseurs dans un nouveau concept de collectivité et de communauté. Toujours fière de ses racines, la région de Charlevoix réaffirme son identité. En 1998, la Commission scolaire de Charlevoix, reflet du désir de ses bâtisseurs, reprend le flambeau tout en acceptant de relever les défis d’un futur à court, moyen ou long terme. Une décennie plus tard, la décroissance de sa clientèle demeure le plus grand et le plus présent des enjeux. Offrir des services adaptés pour répondre à ses besoins tout en étant complice d’une société qui s’identifie à travers de nombreux changements suscités et commandés par les lois du temps et de l’évolution.

Le 8 février 2020, l’Assemblée nationale du Québec adoptait le projet de loi 40, donnant lieu à une modification importante de la Loi sur l’instruction publique, principalement en ce qui a trait à la gouvernance scolaire. Ce projet de loi vise à transformer les commissions scolaires en centres de services scolaires. Cette nouvelle loi met fin au mandat des commissions scolaires francophones.

C’est le 15 juin 2020 que la Commission scolaire de Charlevoix est officiellement devenue le Centre de services scolaire de Charlevoix. Ainsi, le conseil d’administration du Centre de services scolaire de Charlevoix sera effectif à partir du 15 octobre 2020.

Aujourd’hui, le Centre de services scolaire de Charlevoix demeure un des plus petits Centres de services scolaires au Québec avec sa clientèle comptant environ trois mille élèves inscrits au secteur des jeunes. Considérant l’engagement, le dévouement, la passion, la motivation, l’effort et la persévérance témoignés au quotidien par ses dirigeants et l’ensemble de son personnel, offrir des services de qualité à l’élève pour assurer sa réussite et son bien-être demeure toujours sa plus grande priorité.

Territoire

Le Centre de services scolaire de Charlevoix couvre un territoire délimité par la municipalité de Petite-Rivière-Saint-François à l’Ouest et la municipalité de Baie-Sainte-Catherine à l’Est. Ce même territoire s’étend sur une distance de près de 150 kilomètres.

Pour se rendre à ses deux centres administratifs (secteurs Est et Ouest) ou encore à l’un de ses établissements, il suffit de prendre la route 138 laquelle traverse son arrière-pays et dont la fréquentation est plus accentuée ou encore, la Route du Fleuve (362) c’est-à-dire celle qui longe le fleuve Saint-Laurent davantage fréquentée en période estivale par la clientèle touristique. Peu importe celle que l’on prend, pentes, côtes et terrains plats sont au rendez-vous.